Quand une banque, via sa société de leasing, connaîtra les émissions réelles CO2 et polluants des véhicules

Elle n’achètera pas ses prochains véhicules de la même façon.

 

ARVAL France (groupe BNP Paribas) a réussi à maintenir ses volumes d’activité avec un parc loué s’établissant, fin 2009, à 220 077 véhicules (contre 222 328 fin 2008) et un parc total géré à 225138 unités (contre 229 131 un an auparavant). Avec une part de marché établie à 19,2%, en termes de véhicules financés, Arval France a confirmé sa position de leader sur le marché français de la location longue durée.

 

Pour François Piot, Directeur Général France Arval : « … Dans un contexte difficile, nous avons réussi à conquérir de nouveaux clients et nous allons encore renforcer nos plans d’action commerciale avec un objectif qui est de revenir à un volume annuel de 60 000 mises à la route de nouveaux véhicules. »

 

En 2010, Arval France va s’attacher à développer et renforcer un ensemble de services pour les conducteurs et les gestionnaires de parcs :

· le programme Mesure & Management, qui allie formation des conducteurs à la conduite écoresponsable et suivi de l’utilisation des véhicules à l’aide d’une solution télématique embarquée sans géolocalisation permettra de mesurer, outre les gaz à effet de serre (CO2), les polluants locaux (particules, NOx) réellement émis par les flottes ;

· En cours de mise au point, une solution packagée d’autopartage sera proposée dans le courant 2010 aux entreprises ;

· Arval Analytics, tout nouvel outil de reporting stratégique en ligne conçu pour piloter et contrôler l’évolution du TCO d’une flotte sera enrichi de nouvelles fonctionnalités ;

· enfin, dès le mois d’avril, Arval Mobile, la toute première application iPhone sur le marché de la location longue durée automobile, également disponible pour SmartPhone, sera opérationnelle. D’autres applications de ce type seront lancées dans l’année.

 

Pour François Piot : « Notre développement commercial, s’il passe par de nouvelles mises à la route et un remarketing de nos véhicules d’occasion toujours plus performant, nous conduit encore davantage vers l’innovation pour concevoir de nouveaux services autour de la voiture et au bénéfice des gestionnaires et de leurs conducteurs.

 

En résumé, quand un acteur économique aussi puissant accède à de nouvelles données à fortes valeurs ajoutées, et les communique, cela change les rapports de force, les jeux d’acteurs.

 

A la question centrale, « qui a intérêt à connaître les émissions réelles des véhicules (CO2 et polluants) ? », il n’y avait, jusqu’à aujourd’hui, qu’une seule réponse : le consommateur, également citoyen. Il a maintenant un allié de poids qui va, de plus en plus, acheter les véhicules à sa place et, en construisant des alliances, vendre des mobilités.

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