Participation des usagers/internautes à l’information déplacements

Le CETE Mediterranée a publié l'an dernier une étude de veille sur l'application du "web 2.0" à l'information déplacements. Elle est téléchargeable ici.

A noter un travail similaire initié par le consultant Andy Nash, sous la forme d'un wiki : "Using information technology and social networking to reduce traffic congestion by improving public transport efficiency and attractiveness"

En voici le résumé : "Le foisonnement de développements autour du « web 2.0 » ces dernières années a également touché le monde des déplacements. Au-delà des effets de mode, les gestionnaires (autorités ou exploitants) peuvent-ils en tirer parti pour améliorer l’information aux usagers et la qualité de service ? Données et applications, services publics, privés et communautaires sont distincts mais complémentaires ; chacun peut et doit avoir sa place, éventuellement différente d’une ville ou d’une région à l’autre, d’un mode de transport à l’autre : l’éco-système est en pleine évolution. Ce rapport essaie de répondre à la question à partir d’exemples. Le rapport commence par des références générales sur des sujets voisins du nôtre (marketing, services urbains, voyages, démocratie participative…), puis comprend 3 parties pour les 3 niveaux de contribution possible des usagers/internautes : expression des avis, développement de services, recueil de données par les usagers. On décrit notamment l’initiative de valorisation des données publiques « Show us a better way », lancé par le gouvernement britannique. Le rapport se termine en conclusion par quelques recommandations, et comprend une liste de références et un glossaire."

MétaNote TdF 0 – Le passage de l’objet Véhicule aux services de mobilité, une chance …

La mobilité est avant tout source de rencontre et de richesse. Au niveau mondial, nos déplacements individuels sont promis à une croissance importante liée essentiellement à une augmentation du niveau de vie et à la volonté d’optimiser son « temps à soi ». Mais cette croissance risque de ne pas être homogène pour tous, allant de l’exclusion avec de véritables condamnés à demeure, à de nouveaux voyageurs spatiaux.

Les transports routiers conventionnels {Moteur à Combustion Interne – MCI / carburant liquide fossile} contribuent majoritairement, depuis un siècle, à l’accroissement de la mobilité individuelle des personnes et des échanges de marchandises. Un tel accroissement peut-il perdurer ? Quelles évolutions majeures peut-on attendre ? Comment assurer à tous une mobilité libre et durable ?

Tout d’abord, quelques rappels sur les facteurs qui ont conduit à cette suprématie.

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Autorité des transports, vers une (r)évolution ?

En France, une autorité organisatrice de transports, habituellement abrégé en AOT, est une des collectivités auxquelles la loi d'orientation pour les transports intérieurs n° 82-1153 du 30 décembre 1982 dite Loti a confié la mission d'organiser les transports.

À l'échelle locale, les communes, ou plus souvent leurs regroupements, sont autorités organisatrices des transports urbains. Elles en assurent l'exploitation directe en régie ou bien la délèguent à des sociétés privées. Elles participent à l'équilibre financier des services grâce notamment au versement transport prélevé sur la masse salariale des entreprises situées dans leur périmètre des transports urbains (PTU).

La transition vers des services et solutions de mobilité appelle à un changement vers une autorité qui organise la mobilité sur un territoire de vie.

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Quelle différence entre quelques décilitres de gazole, un savon et un paquet de gateau ?

L'utilisation de biomasse à des fins énergétiques, notamment comme carburants pour les transports, soulève depuis quelques années de nombreuses interrogations parfaitement justifées par la société au sens large.

La problématique est complexe, multicritère, adresse des questions d'énergie, de nourritures, et d'emplois. Il faudra cependant élargir encore notre vision pour appréhender la situation dans son ensemble, et s'intéresser aux dommages (ou bénéfices) collatéraux qui pourraient arriver suite au développement des biocarburants. La question de la répartition des terres et des productions agricoles entre les différents usages reste également à mener de front.

Et si la production d'énergie à partir de la biomasse était un révélateur de la qualité de la production agricole mondiale (alimentaire et énergétique) ?  

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Quelles énergies pour quelles mobilités ?

En partant d’une situation de monopole avec le pétrole, les transports vont vivre une transition énergétique variable suivant le mode, sa zone d’utilisation et le prix que l’on acceptera de payer.

 

Il faut rappeler tout d’abord que toutes les solutions ont et auront des impacts négatifs : pétrole, gaz mais aussi biocarburants et électricité, et que la principale action à mettre à œuvre est la sobriété énergétique.

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Deux vagues pourraient se dégager quand au développement d’autres carburants, d’abord contradictoires puis voies de succès. Il faut tout d’abord rappeler que seules des quantités massives d’énergies alternatives sont à même d’avoir des impacts en terme d’émissions de GES et de diversification, avec, comme corollaire, que l’arrivée d’un « nouvel acteur » aura des conséquences lourdes.

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